De retour du désert algérien !

En janvier dernier, j’étais en Algérie avec un groupe Alpimondo. Autour de Djanet, nous avons marché trois semaines entre canyons, dunes et plateaux rocailleux, environ 250 km au total. Le trek d'Essendilène, puis celui de la Tadrart Rouge, et enfin le Tassili n'Ajjer furent au programme de ces semaines.

Nous avons pu admirer de spectaculaires paysages, et apprécier les soirées autour du feu, en compagnie des Touaregs, un verre de thé de l'amitié en main, et parfois en musique. De très bons souvenirs pour longtemps !

Un grand merci aux participants à ce voyage et aux équipes locales : nos trois guides Adbelkalek, Boubakar et Otchi, nos trois cuisiniers, nos trois chameliers sur le trek d’Essendilène, nos quatre chauffeurs pour la Tadrart et nos cinq âniers pour le plateau du Tassili.

Nous avons pu voir des centaines de sites d'art préhistorique saharien, qui présentent souvent de superbes gravures et peintures. Dans cette vidéo, je montre un grand nombre d’œuvres. Tous les commentaires sont en direct sur le terrain.

Voir la vidéo !

Pour s'y retrouver dans la chronologie des œuvres, voici une brève synthèse des cinq périodes de cet art préhistorique saharien :

  • La période Bubaline (10 000 - 8 000 av JC) : Les premières œuvres, principalement des gravures, représentent une faune sauvage abondante et témoignent d’un mode de vie de chasseurs-cueilleurs. Le buffle géant antique africain (Bubalus antiquus) a donné le nom à cette période. La distance entre les pointes de ses cornes était de 2,40 m ! Il s’est éteint vers 4000 av JC. Les représentations de la grande faune de la savane africaine sont nombreuses : éléphants, girafes, rhinocéros, …

  • La période des Têtes Rondes (8 000 - 6 000 av JC) : Caractérisée par des peintures étranges montrant des figures humaines aux têtes arrondies, souvent dépourvues de traits individuels, qui semblent évoluer dans un contexte rituel et symbolique. Une période mystérieuse, qui a suscité beaucoup d’intérêt. Les Grand Dieux de Sefar, les personnages volants de Tin Tazarift, les êtres masqués appartiennent à cette période. Une incroyable grandeur artistique !

  • La période Bovidienne (6 000 - 3 000 av JC) : Marquée par l’apparition de représentations de bovins et de scènes de vie pastorale, indiquant l’introduction de l’élevage et le passage progressif à un mode de vie semi-nomade. C’est la période avec le plus grand nombre d’œuvres, en particulier des peintures de bovins, arborant souvent une belle robe tachetée, avec un trait très fin et des détails nombreux. Les populations sont désormais habillées. Le Sahara est encore humide à cette époque.

  • La période du Cheval (2 000 – 500 av JC) : Les contacts avec les peuplades du pourtour méditerranéen s’intensifiant, des chars tirés par des chevaux traversent le Sahara. Les populations adoptent le métal, et notamment les épées. C’est la période des personnages dits « à tête en bâtonnet ». Le Sahara s’est asséché, mais les chevaux peuvent encore se déplacer.

  • La période du Dromadaire (500 av JC – 500 après JC) : Marquée par l’introduction du dromadaire, ce style s’adapte aux conditions de plus en plus arides et est souvent associé aux débuts du commerce transsaharien. Ce n’est pas la période la plus esthétique, le trait et le style des dromadaires sont en effet le plus souvent sommaires. C’est l’apparition de symboles en lien avec l’écriture berbère dite tifinagh.

Vincent Geus

Le trek des trois cols de l'Everest : la vidéo !

Le trek des trois cols de l'Everest : la vidéo !

Le trek des trois cols de l'Everest est l'un des plus spectaculaires au monde avec les nombreuses montagnes vertigineuses observées au fil des jours. Dont l'Ama Dablam (6814 m), réputée comme la plus belle, et les quatre fameux "8000" : Everest (8849 m), Lhotse (8516 m), Makalu (8485 m) et Cho Oyu (8201 m).
 
Sur les 17 jours de marche, nous avons dépassé les 5000 m à sept reprises : Nangkartshang (5030 m), Imja Tso (5030 m), Kongma La (5535 m), Kala Pattar (5600 m), Camp de base de l'Everest (5300 m), Cho La (5368 m) et Renjo La (5360 m).
 
Grâce au beau temps et à la bonne ambiance de groupe, nous avons réalisé un trek inoubliable, comme ma vidéo le montre ! Alors, un grand merci aux participants et à l'équipe locale népalaise pour son excellent travail.
 
Namaste !
 

Une immersion en Papouasie, chez les Korowai !

Depuis 25 ans, je rêvais d’une expédition chez les Korowai, ce peuple papou singulier qui construit ses fameuses maisons perchées dans les arbres à 20 mètres au-dessus du sol, et parfois même à 30 ou 40 mètres !
 
C’est chose faite, l’été dernier, je me suis rendu dans la jungle de Papouasie. L’expérience fut fabuleuse, comme vous pouvez le constater dans ma vidéo. Tous les commentaires sont en direct, je n’ai pas ajouté de musiques, c’est brut. Je n’ai pas les moyens de Rendez-vous en terre inconnue ! C’était avec Zazie en 2009.
 
Où en sont actuellement les Korowai sur cette planète mondialisée ? Leur territoire est petit, environ 30x20 km. Il y a encore 30-40 ans, tous les membres de cette ethnie, environ 4000 personnes, vivaient dans la jungle, au sein de petits clans de 10-20 personnes. Puis le gouvernement indonésien leur a demandé de sortir de la forêt, afin qu’ils se sédentarisent en villages équipés d’écoles, épiceries, églises,… La majorité a suivi les consignes de l’Etat, mais une petite minorité est restée dans la forêt, et continue à vivre en symbiose avec la Nature, fière de ses traditions. Les seuls objets modernes que j’ai pu remarquer dans les deux clans visités sont des lampes frontales, des briquets et des haches aux lames métalliques. Les Korowai peuvent s’acheter ces quelques objets avec l’argent laissé par les rares groupes de touristes qui viennent ici. Oui, le tourisme valorise leur mode de vie traditionnel, et peut les soutenir à maintenir une vie en jungle. Les Korowai sédentarisés en villages doivent travailler pour manger ; par exemple, ils vont élever des cochons pour les vendre ensuite aux chercheurs d’or, qui viennent de plus en plus nombreux sur les rivières bordant le territoire des Korowai…
 
J’ai prévu de retourner en territoire korowai en août 2026, avec un petit groupe Alpimondo. Un voyage rare et exceptionnel, une aventure engagée !
 
Vincent Geus
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Au cœur du Haut Dolpo : la vidéo !

Au cœur du Haut Dolpo : la vidéo !

Voici une vidéo qui reprend des images tournées lors de voyages dans le Haut Dolpo en 2018 et 2023. Mes commentaires sont tous en direct.
Le Haut Dolpo est un territoire de 3000 km² enclavé juste au sud de la frontière tibétaine, à l’ouest du Népal. Les cols pour y accéder sont tous à plus de 5000 m d’altitude. Les hameaux sont entourés par de petites parcelles cultivées et dominés par de hauts sommets sauvages. Les 4500 habitants du Haut Dolpo vivent au rythme des saisons agricoles, et en autarcie, lors du long hiver. Ils sont isolés, tant du Népal que du Tibet, vraiment au bout du monde. Ils sont d’origine tibétaine, de culture bouddhiste, souvent animistes bön, une religion antérieure au bouddhisme. Leur langue maternelle est une variante du tibétain. Le népali est mieux compris des jeunes que des anciens, et l’anglais quasiment inconnu.
Le Dolpo est sorti de son anonymat suite à la réalisation du film d’Eric Valli en 1999 « Himalaya, l’enfance d’un chef ». Parmi les images les plus marquantes, d’abord, le magnifique lac Phoksundo et son bleu turquoise incroyable. Le « pays caché » révèle ses secrets aux voyageurs qui font l’effort de s’y rendre, car l’accès n’est pas facile.
En septembre et en octobre, les villages sont animés, c’est l’occasion d’assister à la moisson et au battage des céréales. A l’étape, autour du feu, nous partageons avec les habitants ou avec les nomades sous tente, quelques moments avec eux, autour des boissons traditionnelles sucha (thé au beurre), arak/chang (bières d’orge), tongba (bière de millet).
Ce sont des aventures exceptionnelles, car très peu d'étrangers se rendent dans les villages les plus isolés, situés au fin fond de l'Himalaya. Avec souvent de belles rencontres à la clef !
Le prochain voyage est prévu à l'automne 2025 !
 
Un trek de la Cordillère Huayhuash mémorable !

Un trek de la Cordillère Huayhuash mémorable !

Le mois dernier, nous étions en trek autour de la Cordillère Huayhuash, une spectaculaire chaîne de montagnes péruvienne. Une itinérance de 14 jours, entre glaciers et lacs, le plus souvent sous un soleil radieux. Au total, quatre passages à plus de 5000 m.
 
Comme vous pouvez le voir dans ma vidéo, l'ambiance de groupe était au top. Un trek qui restera dans mes mémoires. Un grand merci à vous tous, participants et équipe locale péruvienne !

 

Vincent Geus

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